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Traduit par intelligence artificielle

Chers collègues,

Ces dernières semaines, j’ai beaucoup réfléchi à ce que signifie être journaliste sportif aujourd’hui et à ce que cela devrait signifier. En même temps, j’ai été à la fois bouleversé et inspiré en prenant conscience que j’avais emprunté cette voie il y a un demi-siècle, avec le sport au cœur de mes préoccupations.

Le sport fait partie de ma vie depuis cinquante ans, d’abord en tant qu’ancienne gymnaste olympique, puis en tant que journaliste sportive, avocate spécialisée dans le droit du sport et gestionnaire sportive, conformément à mes diplômes universitaires. Mais ce qui compte le plus, c'est que depuis plus de trente ans, j'aime notre métier, le journalisme sportif, et que je conserve ma première carte de l'AIPS depuis 1996. En tant que membre de la direction et vice-président, j'ai pu observer l'AIPS de l'intérieur pendant neuf ans, ses points forts et les domaines dans lesquels nous pouvons encore progresser.

Cette expérience m'a conduit à prendre une décision : je me présente à l'élection présidentielle du 12 avril. Mon programme complet est disponible sur le site web csisztu.com. Je suis convaincu que les détails montreront que nous avons un plan et une ligne directrice.

Je souhaite que l'AIPS soit plus forte, plus visible et plus équitable. Mon objectif est qu’aucune association nationale ne soit privée de nos congrès pour des raisons financières. Je crois que les jeunes journalistes sportifs doivent se voir offrir de réelles opportunités grâce au Programme des jeunes reporters. Je souhaite également que les AIPS Sport Media Awards constituent une reconnaissance méritée pour tous ceux qui ont raconté l’histoire du sport par les mots, par l’écriture ou par l’image. Les bases financières nécessaires sont en place, tout comme des partenaires engagés et des ressources. Ce qui compte le plus, c’est que nous ayons la volonté et l’esprit nécessaires.

Cette lettre porte également sur ce que j'ai vécu ces derniers jours en Gambie, et sur ce qui a renforcé ma conviction que nous sommes sur la bonne voie.

Message de la Gambie

Le premier jour de mon séjour en Gambie, je me suis rendu à la Bright Minds Innovative Int’l Academy et à la Unique Foundation, où j’ai rencontré des enfants défavorisés âgés de moins de six ans. Il n’y avait ni programme ni scénario : nous avons simplement commencé à bouger ensemble. En quelques minutes, cette séance d’éducation physique improvisée a confirmé ce que je crois depuis longtemps : l’entraînement physique est l’un des piliers du développement humain, et le mouvement est un langage universel.

C'était incroyable de voir à quelle vitesse les enfants ont réagi. Nous avons ri, ils se sont imités les uns les autres, ils se sont lancés des défis et ils ont pleinement profité de l'instant présent. Cela m'a rappelé pourquoi j'ai suivi une formation de gymnaste pendant vingt ans, et pourquoi j'écris et réalise des reportages depuis lors : la joie du mouvement se propage et nous unit.

C'est là où les besoins sont les plus grands que l'aide est la plus nécessaire

En Gambie, outre mes dons personnels, j'ai également eu l'occasion de présenter le programme humanitaire « Hungary Helps » en Afrique, qui a déjà mené à bien des initiatives dans plusieurs pays africains. Ce qui me touche le plus dans ce programme, c'est son approche : il se concentre là où les besoins sont les plus urgents.

Elle soutient la reconstruction des établissements d'enseignement et de santé, la mise en place d'une formation professionnelle moderne, ainsi que l'aide aux enfants, aux personnes handicapées, aux femmes et aux filles. Elle est adaptée aux besoins réels sur le terrain, et non pas une solution imposée de l'extérieur. Je tiens tout particulièrement à souligner le travail de Solomon Ifeanyi Nathaniel. Son programme de bibliothèque mobile contribue à l'éducation des enfants, et son équipe offre un service de la plus haute qualité possible malgré des ressources limitées.

Des expériences concrètes et des débats animés lors du 8e Congrès de l'AIPS Afrique

Au cours de mon séjour en Gambie, j'ai pu assister à des tables rondes soigneusement organisées, au cours desquelles des thèmes d'une grande importance ont été abordés. Je tiens à féliciter Abdoulaye Thiam, président de l'AIPS Afrique, Musa Sise, secrétaire général de l'AIPS Afrique, et Omar Jarju, président de la SJA gambienne, pour l'excellent travail de préparation qu'ils ont accompli. Ces tables rondes ont permis d'examiner les défis mondiaux auxquels notre profession est confrontée ainsi que les difficultés locales rencontrées à travers le continent.

J'ai pris conscience que nous ne pouvons soutenir l'action d'un continent que si nous sommes présents sur le terrain, si nous y prêtons une oreille attentive et si nous accordons une réelle attention aux problèmes locaux. J'ai eu l'honneur de participer à une table ronde sur le déséquilibre persistant en matière de visibilité et de représentation des femmes dans les médias sportifs, une question sur laquelle l'AIPS doit adopter une position plus ferme.

Mes collègues intervenantes, Sainey Sissoho, ancienne joueuse et conseillère de la FIFA, Kadiatou Traoré, présidente de l’Association nationale guinéenne des journalistes sportifs et membre du Comité exécutif de l’AIPS Afrique, ainsi que la modératrice Isatou Keita, présidente de la GPU, ont partagé avec le public des expériences très personnelles. La discussion a été animée, ponctuée de nombreuses questions et commentaires. Nous avons abordé les contraintes religieuses, le manque de confiance en soi comme facteur limitant, et la manière dont les héros locaux et les influenceurs peuvent façonner les ambitions des femmes dans le sport.

Une fois de plus, j'ai pris conscience que le sport permet véritablement de créer des liens, et que notre rôle, en tant que journalistes sportifs, est de raconter ces histoires. Notre responsabilité va au-delà des reportages et des interviews. Nous devons garder les yeux et le cœur grands ouverts, identifier les besoins réels et agir là où nous le pouvons.

Je suis convaincu qu'ensemble, nous pouvons renforcer l'AIPS.

Avec tout mon respect et toute mon amitié,

Dr Zsuzsa Csisztu
Vice-président de l'AIPS | Candidat à la présidence de l'AIPS

www.csisztu.com

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